activités TEACCH

Pour travailler le motricité fine, Maman m’a fabriqué ce jeu. il s’agit de faire des tours avec des petits légos. pour éviter que j’aligne les pièces, Maman a fixé les légos.

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Activité tangram

Comme j’ai de très bonnes compétences en discrimination visuelle, Maman me propose des supports qui mettent en valeur ces facultés. Elle a construit un support TEACCH de tangram.

Pour cela, elle a fixé sur un plateau deux modèles qu’elle a reproduit et deux petites coupelles contenant les pièces du puzzle chinois. Pour m’aider et pour m’attirer à table , elle a ajouté un peu de couleurs. En effet, j’ai beaucoup de difficultés à rester assis à table pour faire une activité. Or, être assis sur une chaise est une clé pour s’intégrer dans la société. Pour me rendre cela plus facile , Maman me donne un support attrayant : le jaune semble être une couleur que j’affectionne.

Pour pallier mes difficultés de compréhension, Maman s’arrange pour que la consigne soit visuellement compréhensible pour ne pas me mettre en situation d’échec ce qui dans ce cas rendrait impossible ma mise au travail à ma table.

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La rentrée de Xavier

Voilà, cela fait un mois que la rentrée a eu lieu et mon emploi du temps de ministre est enfin bouclé ! Je vais deux fois par semaine à la garderie où Maman me laisse seul pendant quatre heures. C’est un gros progrès car la sociabilité n’est pas une de mes grandes qualités, et c’est très difficile pour moi de rester sans Maman et en plus avec d’autres enfants dans un lieu inconnu. L’année dernière, je ne restais qu’une heure car souvent on appelait Maman car je devenais agressif et je tournais sur moi-même. L’équipe de la garderie a été très accueillante et m’accepte avec ma différence. Elle s’émerveille au moindre progrès que je peux faire ce qui rend l’ambiance très joyeuse et conviviale.

Pour m’aider à être plus sociable et afin que je ne passe pas mes journées seul dans ma chambre, Maman a décidé de me sortir ! Elle m’emmène à un café des mamans une fois par semaine. Je suis donc contraint de jouer avec d’autres enfants, mais souvent je refuse et la laisse boire son café tranquillement : je m’installe dans ma poussette avec mes livres. Je ne veux pas que l’on me regarde et je ne regarde personne. Cela rend Maman un peu triste car quand elle voit les autres s’amuser, elle se demande pourquoi moi je ne m’amuse pas. Dans ce café, il n’y a pas beaucoup de jouets. Maman pense que c’est ça qui me perturbe car j’ai besoin des objets pour me rassurer et me distraire. Je ne peux pas rester dans une pièce avec d’autres sujets s’il n’y a pas d’objets sur lesquels je peux poser mon regard et mon attention. Les personnes me font peur, c’est pour cela que je ne les regarde pas.

Nous allons aussi une fois par semaine dans une ludothèque, et là je cours pour y aller et ne vais pas me réfugier dans ma poussette. Mais comme son nom l’indique, c’est un endroit rempli de jeux et de jouets, alors je n’ai pas le problème de confrontation aux autres. cependant, je passe beaucoup de temps à courir tout autour de la salle et j’exige que tout soit aligné et me mets en colère lorsque l’on détruit mes alignements. On est souvent obligé de partir quand il commence à y avoir beaucoup d’enfants.

Voilà pour la partie socialisation. En ce qui concerne la partie éducative, Maman m’accorde une heure par jour sans Louis et Blanche. On commence nos séances par des activités TEACCH pendant une vingtaine de minutes, puis on poursuit par le travail du PECS. Souvent, Maman fait des bulles ou me propose de la pâte à modeler. Je dois demander des objets en donnant les cartes. La séance se termine par un jeu à deux en face à face sur le tapis : on s’envoie une voiture, un ballon. On joue au loto ou aux duplos.

Je vois également des professionnels. Deux fois par semaine, je cours chez la psychomotricienne qui est très attentive et qui a beaucoup de matériel. Elle me propose un parcours d’obstacles, ce qui m’évite de tourner en rond et m’aide à jeter mon dévolu vestibulaire sur des objets. Je fais du trampoline pour essayer de trouver des sensations que je recherche avec mes stéréotypies. Elle utilise la méthode TEACCH, et PECS pour les demandes. Ce que j’adore chez elle, ce sont ses gros dinosaures que je suis obligé de réclamer en donnant la carte.

Pour permettre à Maman de souffler et de s’occuper de Blanche et Louis, une psychologue vient 6 heures par semaine pour jouer avec moi dans ma chambre. Son rôle à elle est de rétablir l’attention conjointe que j’ai perdu ou peut-être jamais eu. C’est en fait le « tu me regardes, je te regarde ». En effet, j’ai un gros problème avec mon regard. Je ne regarde pas les gens, je les fuis. Je suis incapable de soutenir un regard même 3 secondes alors, par le jeu, cette dame m’aide à apprendre à jouer, à regarder, communiquer. Je ne suis pas trop perturbé car je suis avec mes jeux et dans ma chambre. Je réclame un peu Maman mais de moins en moins.

Voilà, pour les projets, Maman espère que je pourrai intégrer l’école en septembre 2011. Il ne faut pas se décourager car il y a un an elle n’envisageait pas du tout cette solution et désormais elle se bat pour que cela soit possible. Elle a même bon espoir pour que je puisse intégrer avec elle le cours de motricité dès le mois de mai 2011 pour faire mes premiers pas à l’école et connaître les lieux. Le chemin va être difficile et semé d’embûches, car il va déjà falloir obtenir une AVS et une équipe éducative coopérante et ouverte.

Maman souhaite me maintenir le plus longtemps possible dans une structure normale. Non pas qu’elle n’admette pas ou n’accepte pas ma différence mais parce qu’elle souhaite que j’ai le plus longtemps possible une vie ordinaire. L’hôpital de jour n’est plus du tout d’actualité car Maman a trouvé d’autres solutions qui me conviennent. L’hôpital que l’on avait trouvé était à 45 minutes de chez nous et Maman n’est pas prête à ma laisser dans un taxi avec un inconnu. De plus, elle veut me garder le plus longtemps possible à la maison avec mon frère et ma sœur. On est une famille et on est cinq, alors on ne se sépare pas.

Un grand pas de franchi !

Comme tous les enfants autistes , j’aime manipuler les objets, les regarder, les aligner mais je ne sais pas jouer. Ou plutôt, j’ai ma manière à moi de jouer, façon peu commune avec celle des enfants de mon âge.

Par exemple, je suis capable d’aligner 100 briques de duplos dans toute la maison sans jamais avoir l’idée d’en empiler une ou deux.

Grâce à  la méthode TEACCH, Maman m’a patiemment appris à  faire des tours avec les briques. Tout était organisé de sorte que je ne puisse pas aligner les duplos et surtout pour que je les empile.

Photo hérbergée par zimagez.com

J’exécutais l’exercice sans problème, empilant les cubes jusqu’à  ce que la bassine soit vide. Mais de la  à reproduire l’activité seul dans ma chambre, sans Maman et sans le support TEACCH, il y avait un pas à  faire.

Et ça y est, je l’ai fait sous les yeux émerveillés de Maman qui sautait partout quand elle est arrivée dans ma chambre et qu’elle a vu ça :

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Seul, j’ai réalisé une construction, j’ai joué de manière fonctionnelle. J’ai utilisé les duplos dans le but pour lequel ils avaient été conçus. Cela peut sembler ridicule pour les Mamans d’enfants typiques, mais pour les enfants comme moi c’est très difficile car il faut que l’on se débarrasse de nos démons qui nous empêchent de réaliser des actions fonctionnelles.

Maman est vraiment très contente de me voir me servir de mon imagination. Je développe ainsi ma pensée ce qui est très important pour prendre conscience de mon corps. En effet, les enfants autistes ont dû mal à se rendre compte qu’ils ont des bras, des jambes et à se différencier des autres. Ceci explique pourquoi je ne réponds jamais quand on m’appelle ou que je sais pas où j’ai mal quand je tombe.

Activités autour de mon prénom

Maman me propose des activités autour de mon prénom afin de me familiariser à sa graphie.

Activité d’encastrement :

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Avec une présentation à la manière TEACCH, Maman me propose de reconstituer mon prénom. Il s’agit de mettre les lettres dans les bonnes formes. Les supports sont fixés afin que je ne puisse pas les enlever. C’est un jeu d’encastrement : il faut combler un vide en respectant les formes.

Cet exercice me plaît et j’y arrive très bien. Au début, j’avais du mal à comprendre que la forme bleu n’allait pas dans le trou bleu mais une fois cette difficulté surmontée, j’ai vite rempli les cases.

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Activités de loto:

J’associe assez facilement les images identiques. Maman a donc voulu essayer de me faire associer des formes identiques. Les lettres ne sont en fait que des formes. Au début, elle me propose mon prénom en capitales.
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Je dois donc mettre les lettres sur leurs homologues. Les lettres témoins sont blanches et mes lettres sont roses afin de rendre l’exercice plus aisé.

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Pour me faniliariser à l’écriture des livres, Maman m’a créé le même exercice mais avec l’écriture en script.
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Tous les supports sont fixés avec du scratch adhésif. Ainsi, les lettres ne glissent pas, ce qui a le don de déclencher de grosses colères chez moi.

Coloriage :

Maman me donne mon prénom à colorier :

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Puzzle :

Voici une autre manière d’assembler les lettres de mon prénom : un puzzle « made in Maman » où les pièces ne peuvent se lier que d’une seule façon (ainsi pas d’erreur possible !)

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Je dois poser les pièces du puzzle sur le support rose en respectant la forme des pièces.

Notion petit/grand

Je sais trier par couleurs, alors maintenant Maman essaie de m’apprendre un autre critère de tri : la taille. Elle a, pour cela, utilisé une progression en trois étapes.

Première étape : Familiarisation en autonomie

Maman a organisé une activité de tri par taille selon la méthode TEACCH, c’est-à-dire qu’elle a organisé un support très inducteur qui m’obligeait à ranger les dinosaures par taille. Elle a utilisé deux boîtes en faisant une petite ouverture laissant passer les petits dinosaures et une plus grande pour les plus grands.
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Elle a commencé à mettre des petits dinos dans la boîte « petit » et j’ai suivi. Quand j’ai dû prendre les grands dinos, j’ai compris que ça ne passait pas, alors je me suis énervé et Maman a pris ma main et m’a guidé vers la grande boîte.
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Maman a utilisé deux mots pendant le jeu « petit » et « grand » afin de me familiariser avec ces deux nouveaux adjectifs.

Deuxième étape : Jeu d’association

Maman m’a fabriqué un puzzle un peu particulier. Elle s’est servie de ce support que j’affectionne particulièrement pour me créer un jeu d’association petit/grand.

Il s’agit d’associer chaque dinosaure à son petit. Pour m’aider, Maman a fait en sorte que les pièces ne s’emboîtent que par paires ce qui me permet d’assembler les paires correctement. Le vocabulaire « petit/grand » est réutilisé par Maman et deux couleurs sont utilisées pour m’aider à différencier les petits dinos des grands.

Pour imprimer les puzzles il faut :
- cliquer droit sur la fiche et cliquer “enregistrer sous” (dans le bureau) et mettre un nom
- imprimer avec l’assistant d’impression Windows ou autre, une fois la fiche enregistrée dans le bureau

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Troisième étape : Relier le grand au petit

Enfin, Maman termine par un support papier où là aussi tout est préparé et organisé pour me mettre dans une situation de réussite. Je dois relier chaque grand dino à son homologue de petite taille. Pour cela, il me suffit de tracer un trait horizontal. Pour compliquer la fiche, Maman aurait pu ou pourrait plus tard mélanger les dinos pour rendre la tâche moins facile.

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Télécharger ICI.

Loto

Toujours dans le cadre du programme TEACCH, Maman a transformé mon jeu de loto. En effet, au départ je jouais au loto à ma manière c’est-à-dire que j’alignais les cartes à l’envers et je m’étourdissais les yeux avec les inscriptions ravensburgers qui se trouvaient au dos des cartes et qui procurent un effet d’optique agréable pour moi.

Maman a donc décidé de m’apprendre à jouer à sa façon et a donc installé le loto sur son support. Elle met les cartes à poser sur le plateau à gauche pour respecter le sens de l’écriture et elle positionne du scratch derrière chaque carte et sur le plateau du jeu de sorte qu’une fois les cartes posées elles ne bougent pas et comme elles sont attachées je ne peux pas les manipuler librement.

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Je me débrouille très bien même si le début a été difficile. Il s’agit de poser les cartes sur l’animal identique sur le plateau du jeu. L’objectif est donc d’associer deux images identiques.

Cependant, afin de m’aider à généraliser et Maman à fabriqué un autre loto. Le but est le même : associer deux images identiques mais l’organisation est différente : je dois poser les cartes en dessous de leur paire et non plus dessus. Il faut préciser que les enfants autistes ont beaucoup de mal à généraliser : ils sont capables de faire une chose avec une personne dans un lieu mais ont beaucoup de mal par exemple à refaire cette activité dans un autre ou avec une autre personne ou encore de faire une activité similaire avec un support différent ou une organisation différente. C’est pour cette raison qu’il faut varier les espaces pour travailler, les intervenants et les jeux que l’on propose.

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Maman a utilisé des dessins faits maison et les images du jeu de tri de chez Nathan ( Merci annie!), les a recopiées, photopiées , coloriées et plastifiées et elle peut ainsi varier les couleurs, les objets….

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Les cartes une fois construites pour le loto peuvent également être réutilisées pour créer un jeu de tri par couleur ou par catégorie.

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Si vous voulez les planche de dessins en noir et blanc veuillez contacter Maman . ( il y a une planche objet et une fruit : c’est un support simple à créer Louis a aidé Maman pour le coloriage).

Pour finir, Xavier en plein travail :

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Jeu de tri

Toujours en respectant les principes de la méthode TEACCH, Maman m’a préparé un support de tri.

Il s’agit de mettre des pions dans les tirelires correspondantes en respectant les couleurs. Pour info, les pots sont des emballages de préparation pour bébé ( marque « naturnes ») dans lesquels Maman a fait un trou et pour le code couleur elle a mis des gommettes. Bien sûr chaque boîte est fixée au support pour éviter que je passe mon temps à les manipuler pour qu’elles restent alignées. Le réservoir de tri est un moule à glaçons. J’ai besoin de cette structure car les pions sont en petites quantités, si Maman me met les pions dans un pot sans séparation je suis perdu et ne comprends pas la tâche à accomplir. La consigne n’est pas visuellement assez compréhensible et la tâche pas suffisamment délimitée.

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Je suis très appliqué et je peux trier 50 pions mais Maman avait déjà remarqué que je triais mes voitures par couleur quand je les aligne ce qui explique qu’elle m’ait proposé cette activité : elle part de mes intérêts.

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Pour l’instant, c’est avec plaisir que je trie par couleur mais maintenant que je maîtrise le support Maman compte bien varier la modalité du tri pour m’amener à trier par taille, par forme tout en conservant les mêmes supports et il se peut que ça me plaise moins.

Les enfants autistes comme moi ont souvent des intérêts restreints et ont beaucoup de mal à les changer ou les faire varier ce qui explique le travail de Maman.

Faire des tours

Avec ce billet, Maman ouvre une nouvelle catégorie dans laquelle elle mettra des activités organisées selon le programme TEACCH. Ce sont en fait des activités que je peux réaliser en autonomie après quelques séances guidées. En effet, l’organisation de l’activité est telle que je comprends visuellement ce que je suis sensé faire et quand se termine l’activité.

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Il s’agissait pour moi de faire des tours avec des cubes gigognes que tous les enfants ont eu entre leurs mains un jour ou l’autre. Le support principal est une boîte à chaussures coupée en deux dans le sens vertical. Au fond de cette boîte, il y a une frise de couleur. Je dois alterner les pots en respectant le code couleur.

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Au début, Maman me propose l’activité comme ceci :

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Pour m’aider, elle peut placer le premier pot :

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Pour changer le fond et me permettre de varier l’exercice, Maman scratche les frises au fond de la boîte à chaussures après les avoir plastifiées.

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Un autre exemple avec d’autres pots :

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Jeu de tri

Suite à la formation TEACCH, Maman m’a fabriqué un jeu de tri qui répond aux principes qu’on lui a enseignés.

En effet, visuellement la consigne est claire : trier par couleurs les pions. Je sais ce que je suis censé faire et pendant combien de temps : l’activité est terminée quand je n’ai plus de pion. Le système de tirelires m’oblige à ne faire l’activité qu’une seule fois. On retrouve une organisation sur un plateau afin d’avoir une présentation de l’activité d’un seul tenant.

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Le support de base était une boîte à oeufs, mais ce n’était pas très solide, alors Maman a pris une boîte à glaçons.

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J’ai beaucoup apprécié l’exercice et je l’ai vite pratiqué en autonomie. Maman espère que je serai bientôt capable d’enchaîner seul 2 ou 3 activités ce qui me permettrait de gagner en autonomie. Ce genre d’activité m’aide à structurer ma pensée car, seul, j’ai du mal à choisir une activité ou à trouver ce que je dois faire avec les objets. Je sais les regarder, les manipuler et les aligner, mais ce ne sont pas des actions fonctionnelles, donc elles ne m’aident pas à grandir. Par ses fabrications, Maman espère m’aider à construire ma pensée.

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