Le loto des dinosaures

Le loto Barbapapa a eu beaucoup de succès alors je vais vous montrer un autre loto que Maman a créé exprès pour moi :

Photo hérbergée par zimagez.com

Je suis passionné par les dinosaures, alors il n’en a pas fallu plus à Maman pour sauter sur l’occasion de me faire un petit jeu.

Sur le même principe que le loto des Barbapapas, je dois demander les cartes avec les miniatures.

Photo hérbergée par zimagez.com

Une fois que j’ai obtenu mes cartes, je les place méticuleusement à leur place.

Vous pourrez remarquer que quand le loto est « fait maison », je n’ai pas envie d’aligner les cartes et je respecte la consigne.

Photo hérbergée par zimagez.com

Vous pouvez télécharger le loto ICI (à imprimer deux fois)



Un nouveau pictogramme : « Aide-moi »

Il y a quelques jours, Maman m’a mis à disposition un nouveau pictogramme, qu’elle est très fière que j’utilise. Il représente une notion très abstraite pour moi, loin des pictogrammes habituels représentant un objet de mon environnement.

Notion naturelle pour tout enfant, celle de demander de l’aide à son entourage pour réaliser les actions que l’on ne parvient pas à réaliser seul.

Moi, jusque maintenant, je me contentais d’aller trouver mon Papa ou ma Maman, parfois mon grand frère Louis, et de leur attraper la main en les tirant jusqu’à l’endroit où je souhaite qu’ils fassent quelque chose pour moi. Je vais par exemple jusqu’à conduire leur main jusqu’à la poignée d’une porte que je souhaite qu’ils ouvrent. Normalement, et parce qu’ils ont appris à bien me comprendre, cela marche.

Mais prendre les personnes de mon entourage pour des « outils » ne semble pas satisfaire mes parents. Ils ont donc introduit dans le cadre du PECS un nouveau pictogramme qui signifie : « Aide-moi ».

Lorsque j’ai besoin de leur aide, il me suffit donc (cela nécessite pour l’instant encore qu’ils me disent « Xavier, Aide-moi ? Va chercher la carte ! », avec un geste de main tendue qui me fait bien comprendre que je dois les solliciter de manière plus formelle et sociale…) d’aller chercher le pictogramme sur mon classeur de communication, et de venir la leur donner.

A ce moment-là, ils viennent m’aider, et je suis très content et fier d’avoir pu obtenir cette aide.

Photo hérbergée par zimagez.com

Ce pictogramme ressemble à la main que je sollicitais jusque maintenant et utilisais comme outil.



Qui mange quoi ?

Comme vous avez dû le remarquer, j’adore les puzzles et Maman profite de ce support pour m’apprendre plein de choses.

Maman m’a fabriqué un jeu rien que pour moi. Il s’agit d’assembler un animal avec ce qu’il mange. Voici les cartes :

Photo hérbergée par zimagez.com

Maman commence par me nommer l’animal qui se trouve sur la carte, puis elle me demande ce qu’il mange et nomme l’aliment et me demande de lui tendre la miniature qui correspond à ce dernier afin que j’obtienne la pièce de puzzle manquante.

Par exemple :

- « C’est un lapin. Tiens Xavier, le lapin
- Que mange le lapin ?
- Une carotte
- Xavier, tu veux une carotte pour ton lapin ?
- Donne-moi la carte pour avoir la carotte pour ton lapin »

Xavier me tend la carotte miniature plantée sur le support.

- « Bravo Xavier, tiens voici la carotte (et Xavier assemble son puzzle). »

Photo hérbergée par zimagez.com

Photo hérbergée par zimagez.com

L’objectif est également langagier si bien que Maman me répète, une fois le puzzle assemblé, la phrase :
- « Le chien mange un os »
- « Le singe mange une banane »
- « Le chat mange un poisson »…

En répétant toujours la même structure de phrases, Maman espère que je vais la mémoriser pour la reproduire ensuite.

Vous pouvez télécharger les cartes :

-Cartes puzzles 1
-Cartes puzzles 2
-Cartes puzzles 3
-Cartes puzzles 4



Portrait de ma petite soeur

Ma petite soeur, quant à elle, est née le 16 août 2009. Je l’ai regardée pour la première fois quand elle avait trois mois. Elle ne bouge pas beaucoup et ne marche pas encore, alors je crois que c’est une peluche.

Parfois, je lui fais des câlins comme j’en ferais à mes doudous. Elle me fait peur car elle a l’air fragile. Moi, ce que j’adore chez elle, ce sont ses jouets, son berceau et son transat. J’adore être « cocooné » dans son transat comme un bébé, ou encore mieux me mettre sous son arche d’éveil et regarder les jouets pendouiller.

Photo hérbergée par zimagez.com

Maman pense que j’ignore ma petite soeur, mais en fait je n’ose pas l’approcher, j’ai peur de la casser alors je préfère la sentir. Son odeur me rassure, m’apaise, alors le matin je vais dans le bac à linge sale prendre son pyjama et je m’allonge en le reniflant : je suis bien, l’odeur de bébé me rend nostalgique et calme mes angoisses.

Mais Blanche, elle, n’a pas peur de moi, elle adore que je tourne autour d’elle : elle rit aux éclats en me tendant les bras. Quand je m’assois sur elle alors qu’elle est déjà dans le transat, elle ne dit rien, elle me pardonne, elle sent que je suis différent. Elle sait que si elle hurle, je vais être effrayé, alors elle attend que Maman accourt pour m’enlever.

Quand Maman me chante les marionnettes, c’est elle qui répond. Elle adore être dans sa chaise haute à côté de moi quand je travaille.

Photo hérbergée par zimagez.com

Bref, comme vous le voyez, pour moi qui rêve d’être seul je n’ai pas de chance, car mon frère et ma soeur me collent aux baskets, mais ce sont eux qui donnent à Maman la force de m’aider.



Portrait de mon grand frère

Dans ce billet, je voulais parler de mon grand frère, car si Maman m’aide beaucoup et s’occupe beaucoup de moi, je ne vis pas seul avec elle, et mon frère et ma soeur l’aident à me sortir de ma bulle.

Louis est né avant moi le 23 juin 2005 et a donc bientôt 5 ans.

Photo hérbergée par zimagez.com

Si j’adore les girafes, lui, ce sont les pirates qui le passionnent. Il a d’ailleurs réalisé un super bateau.

Photo hérbergée par zimagez.com

C’est un petit garçon très sensible et très très… bavard.

C’est drôle car j’ai l’impression qu’il parle pour deux ! Et lui, malheureusement pour moi, il déteste être tout seul, alors il vient me tirer par le bras à longueur de journée pour que je joue avec lui. Il est triste que je ne joue pas avec lui.

Un jour, il a dit à Maman : « Tu sais Maman, je crois que Xavier ne m’aime pas car il ne me regarde jamais ». Maman a pleuré à ces mots mais c’est vrai comme toutes les autres personnes, j’ai peur de le regarder. Je préfère être seul.

Louis m’aide beaucoup et prend son rôle de grand frère à cœur. Quand je vais chercher sa main pour qu’elle appuie sur le bouton qui déclenchera le DVD, il me gronde et me dit :  » Xavier, va chercher la carte ! ». Je dois donc chercher mon classeur et lui ramener la carte de la télé. Il met alors en route mon DVD. Il ne manque pas de me féliciter et de courir fièrement raconter à Maman ce que j’ai fait.

Louis demande tous les jours à Maman quand est-ce que je vais aller à l’école avec lui. Il est également persuadé que quand j’aurai 3 ans, je parlerai.

Il est très serviable et aide Maman, car entre moi et ma petite sœur, elle a deux bébés, je ne fais rien tout seul, alors Louis me met mes chaussures ou mes chaussons.

Moi, en secret, mon frère, je l’admire, j’aimerais réussir à jouer comme lui. Moi, je ne sais pas jouer avec des Duplos ou des Playmobils. A cause de mon autisme, je ne fais aucun jeu symbolique, je ne peux pas animer les objets, je les manipule et les aligne, c’est tout!

Parfois, je m’assois et regarde Louis jouer aux Playmobils. Je ne lui casse pas ses constructions, je les admire, c’est tout.

Maman dit que Louis, c’est son moteur. En effet, le matin ou le soir après l’école, il lui demande si j’ai bien travaillé, ce que j’ai fait. Il travaille toujours à côté de moi.

Enfin, Louis a la même passion que moi : les puzzles. Pour l’instant, c’est le seul jeu que l’on partage. On fait des puzzles ensemble. Louis m’indique où je dois mettre les pièces et je l’écoute. Maman est fière de nous et nous aime.

Photo hérbergée par zimagez.com

Merci Louis de m’aider et de penser à moi.



Un loto créé spécialement pour moi

J’ai une manière un peu particulière de jouer au loto. La voici :

Photo hérbergée par zimagez.com

Comme vous l’avez remarqué, j’aligne toutes les pièces à l’envers. En effet, je m’étourdis en regardant le symbole Ravensburger. A cause de mon handicap, je n’ai pas la même perception des sens que vous. J’ai une sensibilité visuelle qui me permet de voir tous les détails, et cela me donne du plaisir. Comme je n’arrive pas à communiquer, je suis angoissé, et pour gérer cette angoisse je recherche des sensations et l’étourdissement visuel en est une parmi tant d’autres.

Pour pallier cette difficulté, Maman se bat pour me faire associer deux images identiques. L’acquisition de cette compétence me permettra d’évoluer dans les étapes d’apprentissage de la méthode PECS, donc dans l’apprentissage de la communication. Quand j’arriverai à discriminer toutes les images, je pourrai seul aller chercher ce que je veux. Je gagnerai ainsi en autonomie.

Afin de me permettre de jouer au loto, Maman a adapté le jeu classique. Elle a découpé les plaques de façon à obtenir des images en double, puis elle a tracé un carré de 4 cases sur une feuille. Je dois poser les images identiques l’une à côté de l’autre. Chaque image a un morceau de scratch adhésif côté doux et il y a un côté crochet dans la case du support.

Voici ce que ça donne en images :

Photo hérbergée par zimagez.com

Photo hérbergée par zimagez.com



L’escargot

Afin de me familiariser avec les gestes de l’écriture, Maman me fait travailler le graphisme, d’autant plus que j’adore faire des traces. Même si je suis physiologiquement trop jeune pour produire des spirales, il est important que je commence à mémoriser son tracé. Pour cela, Maman a pris comme support un escargot.

Étape 1 : Poser des boules de pâte à modeler le long de la coquille de l’escargot

Maman me coupait des morceaux de pâte à modeler. Je devais lui demander chacune des boules de pâte à modeler en utilisant le PECS. Puis, je posais les boules de pâte le long du chemin de la coquille.
J’étais très patient et motivé car c’est long de demander une vingtaine de boules de pâte avec une carte.
Voici la carte utilisée :
Voici l’escargot terminé :

Photo hérbergée par zimagez.com

Étape 2 : Poser des bobines le long de la coquille

Maman utilise souvent avec moi les bobines qu’elle a trouvées sur le site de FNAC éveil et jeux. Je devais poser les bobines le long de la spirale. Maman me les donnait gratuitement sans échange de carte car le support utilisé ne m’attirait guère, et Maman a dû m’aider au début pour que je respecte la consigne.

Photo hérbergée par zimagez.com

Étape 3 : Coller des gommettes pour faire la maison de l’escargot

Pour cette étape, je me suis armé de beaucoup de patience car j’ai dû donner à Maman la carte des gommettes pour obtenir chacune des gommettes que j’ai ensuite déposées le long du trait pour faire la maison de l’escargot. Il y a deux couleurs de gommettes pour distinguer les deux séances de travail qui ont été nécessaires pour que je réalise mon chef d’oeuvre.

Photo hérbergée par zimagez.com



Diagnostic novembre 2009

Afin que vous me connaissiez mieux et que vous compreniez mieux mes problèmes, Maman a décidé de rendre public le compte rendu psychologique qui évalue et déclare mon autisme.

Il y a eu plusieurs outils d’évaluation qui ont été utilisés, ce qui explique la complexité du billet.

L’échelle Brunet-Lézine Revisée permet de mettre en évidence le niveau développemental des capacités évaluées, exprimé en âge de développement (AD) et en quotient de développement (QD)

Mon profil est hétérogène. Mon développement global est retardé (AD : 15mois). La sociabilité (AD : 9mois) est plus retardé que le langage (AD : 10 mois), la coordination occulo-manuelle (AD : 16 mois) et la motricité (AD : 22 mois).
Quand j’ai fait les tests j’avais 26 mois. Mes gros retards se situent donc au niveau de la socialisation et de la communication.


La BECS (Batterie d’Evaluation Cognitive et Socio-émotionnelle) évalue la cognition sociale et sensori-motrice.

Au niveau cognitif, je me situe à un âge de 12 mois : je souris à mon image dans le miroir mais je n’essuie pas la tâche sur mon nez. Je n’utilise pas le jeu symbolique. Je connais la fonction de certains objets (crayon, livre), mais je ne joue pas avec les objets, je les manipule.

Au niveau du développement socio-émotionnel, mon âge de développement est de 8 mois : je n’utilise pas le non, je crie. Je ne regarde pas les gens, je prends leur main comme un outil qui me permet de faire quelque chose (ouvrir une porte, une boîte…). Mon regard se fixe uniquement sur les objets..

Au niveau du langage expressif, j’ai 4 mois et au niveau du langage compréhensif 8 mois. En effet, je ne vocalise que des syllabes redoublées et réagis aux différentes intonations de voix sans comprendre aucune consigne verbale.

La vineland ( Echelle d’Evaluation du Comportement Adaptatif)

A l’aide de cette échelle, il s’agit d’estimer les capacités d’adaptation de l’enfant en analysant son comportement par rapport à 4 domaines différents :
- la communication(réceptive, expressive et écrite)
- l’autonomie (personnelle, familiale et sociale)
- la socialisation (relation inter-personnelles, loisirs, et capacités d’adaptation)
- la motricité (générale et fine)

Le domaine dans lequel je montre mes meilleures performances est celui de la motricité, où on considère que j’ai un âge de développement de 22 mois. En effet, je marche, je grimpe sur les lits et les chaises et je monte les escaliers. Cependant, je ne pédale pas sur un tricycle, je ne saute pas et ne fais pas rouler une balle.

En ce qui concerne l‘autonomie, l’âge obtenu est de 16 mois. Je mange seul, mais je ne suis pas propre, ne bois pas au verre et ne supporte pas que l’on me brosse les dents.

L’âge obtenu dans le domaine de la socialisation est de 5 mois. Je ne regarde pas le visage des personnes qui s’occupent de moi et je ne montre aucun intérêt pour les nouveaux objets ou les nouvelles personnes. Je ne montre que très rarement ma joie et je ne réponds pas quand on me sourit.

Je rencontre mes plus grandes difficultés dans le domaine de la communication, où j’ai obtenu un âge de développement de 1 mois. Je n’ai pas encore développé le langage fonctionnel même si je tourne parfois les yeux en direction d’un son. Je ne regarde pas mes parents quand ils me parlent et je ne recherche pas le contact oculaire. Je ne pointe pas du doigt et ne suis pas le pointage de l’adulte. J’instrumentalise la main des adultes sans les regarder.

Le profil sensoriel

Cet outil donne une indication du fonctionnement sensoriel du très jeune enfant en évaluant sa capacité à traiter les différents types d’informations, notamment les informations auditives, visuelles, sensorielles et orales.

Le traitement d’information sensorielle est considéré comme fondamental à la construction de l’intelligence. Cet outil permet d’identifier la présence de difficultés significatives à traiter certains types d’information, et de dépister les performances à risque qui peuvent conduire à des troubles du développement.

En ce qui concerne le traitement général des informations, mon comportement se détériore quand on change mes habitudes. Je dors peu et mange toujours la même chose. Je suis résistant face à la nouveauté.

Dans le domaine du traitement auditif, le psychologue a noté une certaine insensibilité à la voix et une tendance à produire des stimulations auditives auto-gérées.

Dans le domaine visuel, je suis stimulé par les images et recherche les détails.

Je recherche souvent des sensations vestibulaires. Je tourne sur moi-même, autour des objets. J’adore être bercé en poussette ou en voiture.

La CARS ( Childhood Autism Rating Scale)

Cet outil donne un indice de l’intensité d’éventuels symptômes autistiques.

Avec cet outil, j’ai été classé dans la catégorie « sévèrement autistique ».
Il n’y a aucun domaine dans lequel je n’ai pas d’anomalies. Mes meilleures scores ont été obtenus dans les catégories des réponses visuelles (même si mon regard est plus mobilisable avec des objets qu’avec des personnes) et des réponses auditives (sje fai preuve d’une grande sélectivité).

En conclusion, j’ai un profil très hétérogène. Il y a des domaines dans lesquels je brille et d’autres dans lesquels je ne sais rien faire. J’ai un retard d’acquisition dans tous les domaines. Le jour où j’ai fait le test, j’avais 26 mois et eu égard aux résultats mon âge de développement a été estimé, en synthèse de tous les domaines, à 15 mois (soit 11 mois de retard). A cela s’ajoute des traits autistiques (retrait social, difficultés majeures de régulation de l’attention et des émotions, des stéréotypies gestuelles et vocales, des jeux stéréotypés et un attachement aux rituels).

Cependant, la présence d’un certain nombre de capacités émergentes est un point très positif. Le fait que mon développement soit mobilisable dans les différents domaines suggère que je possède les atouts nécessaires pour évoluer positivement.

Bref, ce bilan montre que je n’ai aucun retard mental mais que mes troubles du comportement et mon incapacité à communiquer m’empêchent d’apprendre comme un autre enfant. Avec beaucoup de temps, de patience et de travail, je suis sûr que quand on refera le test j’aurai fait des progrès.



Méthode des 3i : quelques précisions

Suite à des commentaires d’autres Maman , Maman voulait apporter quelques précisions à son billet. Tout d’abord, il faut préciser que les 3 i correspondent à trois notions qui constituent les trois piliers de la méthode, il s’agit d’une méthode qui prévoit:
-une stimulation intensive
-une stimulation individuelle
-une stimulation interactive

C’est une méthode de stimulation intensive qui nécessite l’intervention de nombreux bénévoles qui se succèdent 40heures par semaine auprès de l’enfant. L’objectif est de stimuler l’enfant c’est-à-dire interagir avec lui grâce au jeu.

Ce ne sont pas les apprentissages qui sont travaillés mais l’interaction avec l’enfant. Maman est entré en contact avec d’autres Mamans qui soulignent les bienfaits de cette méthode. Cette dernière est suggérée et organisée par l’association Autisme Espoir vers l’Ecole.

Maman se dit que finalement elle applique cette méthode avec moi sans le savoir car à la maison la stimulation est intensive, individuelle et interactive.


La stimulation est individuelle

Maman passe ses journées à jouer avec moi, à me demander des images et à ma raconter des histoires.


La stimulation est intensive

Selon la méthode, il s’agit de travailler 6h par jour. Maman me fait travailler 2 fois 1h, je vais 1h30 à la crèche et j’ai orthophoniste ou psychomotricité pendant 1h30 tous les jours. Si on fait les comptes j’en suis à 5h.

La stimulation est interactive
Toute la journée, on me dit « Xavier regarde-moi ». Lors de toutes les activités, Maman essaye d’accrocher mon regard afin de rentrer en communication avec moi.

Voilà, Maman vous tiendra au courant de ses recherches quant à cette méthode.



12